2012

. ANIMALE
. LE CHANT DES SIRÈNES
. LÉONCE ET LÉNA
. JUSTE LA FIN DU MONDE – J’ÉTAIS DANS MA MAISON ET J’ATTENDAIS QUE LA PLUIE VIENNE
. COMME SI LES RUINES NE NOUS AVAIENT RIEN APPRIS
. ANDROMAQUE M’A TUÉ(E)

 

ANIMALE
Performance dansée de et avec Franco Senica Collaboration artistique  Sophie Lagier lumière  Jean-Claude Fonkenel Son Samuel Mazzotti
Je cherche comment danser et agir en m’identifiant à l’Animal, pour en assumer les aspects ambigus et fascinants. Etre possédé par lui pour en dépasser les pulsions violentes, sexuelles, rapaces. C’est une danse extatique. Libre. Un parcours fragmentaire initiatique, pour faire apparaître un être hybride, fragile et secret. Franco Senica

LE CHANT DES SIRÈNES
La Traversée.
d’après Pascal Quignard adaptation et mise en scène Cédric Orain lumière Bertrand Couderc, assistant Germain Wasilewski scénographie, vidéo Pierre Nouvel son Samuel Mazzotti régie générale Germain Wasilewski avec Olav Benestvedt Céline Milliat-Baumgartner Nicolas Laferrerie (musique)
Des airs me fascinent, ils m’ensorcellent puisqu’ils provoquent des larmes ou des frissons sans raison. La musique est obsédante. J’ai de plus en plus de mal à supporter son utilisation marchande. Où sont passées les Sirènes ? C’est aujourd’hui un mot qui désigne une sonnerie pour voitures de pompier, ou de police municipale.

LÉONCE ET LÉNA
La nouvelle compagnie
de Georg Büchner Adaptation et mise en scène : Eram Sobhani Assistant mise en scène : Edouard Liotard Création musicale : Yuta Masuda Lumière : Xavier Hollebecq Masques : Stéphane Zbylut Maquillages : Isabelle Vernus Avec Stéphane Auvray-Nauroy, Laura Clauzel, Romain Darrieu, Michèle Harfaut, Julien Kosellek, Edouard Liotard, Yuta Masuda, Sophie Mourousi et Cédric Orain.
Léonce s’est enfui pour échapper à son mariage, mais ô coïncidence, il rencontre en chemin une jeune femme dont il tombe amoureux et qui n’est autre que sa fiancée. L’honneur est sauf au royaume de Popo ! En se jouant de cette pâle narration, Büchner nous invite sans le dire à une longue errance théâtrale : du conte à la luxure, du tragique au grotesque, du sadisme à l’onirisme, ce sont mille rêves de théâtre qui viennent palpiter sous le manteau des conventions.

JUSTE LA FIN DU MONDE
J’ÉTAIS DANS MA MAISON ET J’ATTENDAIS QUE LA PLUIE VIENNE
Ecole du théâtre des Teintureries – Lausanne
de Jean-Luc Lagarce mise en scène Cécile Garcia Fogel technique : David Baumgartner Avec les élèves de la classe professionnelle de 3e année promotion 2009-2012 Laure Aubert, Séverin Bussy, Joanie Ecuyer, Paul Laurent, Laurence Maître, Karim Marmet Et Isabelle Vallon
Juste la fin du monde : Cela se passe dans la maison familiale, un dimanche, Louis le frère revient après une longue absence annoncer l’irrémédiable.
J’étais dans ma maison… : Trois femmes et un jeune homme revenu de ces guerres, enfin rentré à la maison, endormi paisiblement ou mourant, rien d’autre, revenu à son point de départ pour y mourir.

COMME SI LES RUINES NE NOUS AVAIENT RIEN APPRIS
Kafard Film
conçu et interprété par Stéphane Auvray-Nauroy et Mathieu Mullier-Griffiths lumière Xavier Hollebecq
Deux hommes, un trentenaire, l’autre quinquagénaire, se parlent.
Ne sachant pas nécessairement ce dont ils se parlent.
Ne s’entendant pas sur ce qu’ils se disent, mais sur le désir de parler ensemble.
Parler ensemble, une fois encore, pour se souvenir que « comme vous nous étions, comme nous vous serez. »

ANDROMAQUE M’A TUÉ(E)
Collectif And this is my Smile
Adaptation de l’oeuvre de Racine. Composée du texte de Racine et de créations mise en scène et adaptation : Naïs El Fassi avec : Nacima Bekhtaoui, Clément Oliva, Maïa Rivière, Lisa Spurio, Jackee Toto et Matthieu Tune
Dans Andromaque Oreste aime Hermione qui aime Pyrrhus, qui aime Andromaque, qui aime Hector qui est mort. Une chaine amoureuse tragiquement chaotique.
Il n’y aura plus de héros mais des monstres sublimes, des corps qui se meurent de ne savoir comment se toucher l’un l’autre. Le fantasme restant pour seule délivrance.