SOIRÉE FORMES COURTES

les lundis 1er et 8 juillet à 19h30, à L’école Auvray-Nauroy

5 formes courtes s’assemblent pour former une soirée kaléidoscopique, à L’Ecole Auvray-Nauroy et au LoKal – La compagnie Jean-Michel Rabeux.
. LE BAL, conception Sylive Des Bois
. MES HAINES, mise en scène et interprétation Mathilde Lecarpentier
. LA PROPHETESSE DU DJURDJURA, écriture et mise en scène Sarah Mordy
. FIRST / LAST, chorégraphie Charlotte Nopal
. LETTRE AU PÈRE, interprétation et mise en espace Santiago Montequin


LE BAL
Variation autour du Ravissement de Lol V. Stein et India Song de Marguerite Duras Mulholland Drive de David Lynch
Conception : Sylvie Des Bois
Avec : Elie Collin, Sylvie Des Bois, Thomas Nolet (distribution en cours)
Le bal est une enquête où un homme tenterait de percer le mystère d’une femme qui s’extrait du monde pour se loger dans un temps suspendu où des souvenirs lancinants viennent sans cesse la posséder.


MES HAINES
Mise en scène et interprétation : Mathilde Lecarpentier
Soutien : Gwendoline Gauthier.
Compagnie : Les petits cailloux .
« La haine est sainte. Elle est l’indignation des cœurs forts, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise. Je hais les gens nuls et impuissants : ils me gênent. » Zola

crédit photo Maud Chazeau

LA PROPHÉTESSE DU DJURDJURA
Texte et mise en scène : Sarah Mordy
Avec : Yorick Adjal en alternance avec Mexianu Medenou, Hortense Belhôte, Lola Bonnet Fontaine
Réalisateur sonore : Samuel Mazzotti
Compagnie : Oh ! Collectif de la surprise
Dans ses rêves, Lalla traverse le temps. Quand elle voit les troupes françaises envahir la Kabylie, elle sait que son destin est de mener la résistance.


FIRST LAST
chorégraphie Charlotte Nopal
interprétation Charlotte Nopal, Andrea Condorelli
Il était une fois, seulement, les instants de Paul et Jeanne. En désordre, ou non. Et leurs corps, qui parlent… First/Last, une histoire d’amour, et de temps.


LETTRE AU PÈRE
interprétation et mise en espace de Santiago Montequin
Kafka écrit avant de mourir une lettre à son père où il cherche dans leur relation conflictuelle les raisons de son inaptitude à mener une vie conventionnelle et, au fond, à vivre tout court